Mère Célibataire

Je m’appelle Emilie et je suis mère célibataire. J’ai beaucoup hésiter avant de rejoindre cette réunion. J’ai voulu parler la dernière parce que je voulais entendre vos histoires. Elles sont passionnantes mais elles diffèrent tellement de la mienne que je doute que j’aie ma place parmi vous. Je vais vous expliquer, elle sera longue mais à la fin vous me direz si je pourrai continuer à assister à vos réunions ou non.

J’ai 45 ans, je sais que je dois avoir l’air plus vieille. J’ai 2 enfants, une fille de 14 ans et un garçon de 4 ans. Mes parents viennent de fêter leur 50 ans de mariage et à chaque fois que j’y pense, j’en ai les larmes aux yeux, j’ai tout fait pour que mon mariage dure aussi longtemps. Ma mère me reproche tous les jours que je ne me suis pas assez battue dernièrement je lui ai crié dessus. Elle m’a giflé, je suis retourné chez moi, je n’aurais jamais dû mais je m’égare un peu. Je reprends.

Mon père est le plus con de tous les abrutis que je connais, entre infidélité, mensonge et absence, je ne sais que choisir. Il a cependant pris soin de nous, ma mère et moi avions toujours eu l’essentiel et même plus. Ma mère était organisatrice d’événement et à l’un des événements qu’elle organisait, j’ai rencontré celui qui allait être mon futur mari. Mesdames, un conseil, fuyez les fils à maman comme la peste. Vous serez condamnez à être leur mère toute votre vie.

J’avais 24 ans quand j’ai demandé à Marc de sortir avec moi. Il était taciturne, souriait à moitié et avait le regard d’un homme qui souffre et j’ai voulu le sauver, erreur de ma part. 1 an après, ma mère lui a demandé s’il comptait me demander ma main ou s’il voulait sortir avec moi indéfiniment. Le lendemain, il faisait sa demande. 1 mois après, nous nous installons chez lui ou devrais-je dire chez sa mère. Cette femme était un monstre et avait une emprise totale sur lui. Il faisait tout ce qu’elle lui disait, je n’existais pas. Je me rendais compte que c’est elle qui lui avait dicté comment se comporter lorsque l’on sortait ensemble. Il n’avait que le mérite d’être un excellent acteur et sans un personnage à jouer, il n’existait pas.

J’ai essayé toutes les astuces qu’une femme pourrait utiliser pour le soustraire à sa mère mais je ne rencontrais que des échecs. Il m’a mis enceinte quand sa mère a décidé qu’il était temps que je tombe enceinte. Et 2 ans après, sa mère mourut. Pour la première fois de ma vie et je pense que c’est aussi la seule fois de ma vie où je le vis afficher des émotions qui ne lui était pas dicté par quelqu’un. Je me suis réjouis de la mort de sa mère. Je pensais qu’enfin j’allais être libre, j’ai eu tort.

Sans sa mère pour lui dicter quoi faire, il ne faisait absolument rien. Parfois c’est moi qui lui rappelait qu’il fallait se baigner, qu’il devait manger. Il y a certaines habitudes que l’on acquiert après avoir vécu un certain nombre d’année mais pas lui. S’il faisait quoi que ce soit par lui-même, c’était rare, aléatoire et cela avait zéro impact sur notre vie de couple. J’ai dû le prendre en main comme sa mère avant moi. Au travail, il était collé à un poste sans espoir de promotion, je lui ai dit ce qu’il fallait dire, ce qu’il fallait faire et quand je ne lui disais pas, il ne prenait aucune initiative. Il n’avait pas vraiment d’amis, ses conversations étant vide. Il était cependant l’hôte parfait, il pouvait parler de la pluie et du beau temps des dernières nouvelles nationales ou internationales mais comme un journaliste était incapable de donner un avis personnel.

Je ne sais pas pourquoi j’ai voulu avoir un autre enfant puisque je savais que j’étais condamné à les élever seul. Je devais lui faire une liste complète de tous les bêtises que je ne voulais pas que les enfants fassent quand il devait les garder et si les enfants sont assez ingénieux pour trouver des bêtises auxquelles je n’ai pas pensé, tant pis pour moi. Je n’ai jamais su s’il aimait les enfants ou pas. Depuis la mort de sa mère, il ne me disait je t’aime que sur ma demande. Je n’ai jamais rien su de ce qu’il ressentait au fond.

Mesdames, si je parle de Marc au passé c’est parce que la dernière fois où j’ai laissé la maison, je m’étais enfin rendue compte que j’étais veuve, mon mari était mort avant de m’avoir épouser. Il était un fils plus vieux que moi et plus encombrant que mon fils de 4 ans. Quand ma mère m’a giflé et que je suis revenue, j’étais bien décidé à ne plus m’occuper de lui et à lui demander de laisser la maison. Mesdames, laissez-moi vous expliquer pourquoi je n’ai jamais réussir à me défaire de lui.

Je rentre dans la chambre et je le vois nu. Il est beau et sculpté comme un dieu grec mais il ne se contente pas que de cela. Il est aussi, j’ai honte de le dire mesdames, monté comme un taureau. Et le taureau était prêt à charger. On entre dans son monde, je n’ai jamais eu à lui dire quand ou comment le faire. Je n’ai même jamais su ce qui pouvait bien l’excité. En 20 ans de mariage, jamais le sexe n’a été 2 fois de la même façon. Je recule, je veux m’enfuir mais il me rattrape. Il me tient fermement les fesses et me mords le coup. Je me suis jamais décrite comme maso mais avec lui. Je sais pas comment il fait mais je me retrouve nue, allongée par terre. Il m’ouvre les jambes, se plonge en moi sans préliminaire ni rien. Et chose bizarre, il se met à faire des pompes. A chaque fois qu’il se baisse, il touche le fond, et à chaque fois qu’il modifie la façon dont il dispose ses mains et/ou ses pieds, son membre se déplace à l’intérieur. Une ligne que je pensais être droite devint un véritable labyrinthe, il touche des recoins à l’intérieur de moi que je ne pensais même pas exister. Il va tantôt très vite et j’ai failli jouir au moins 5 fois. Je veux hurler mais les enfants ne doivent pas entendre, je le supplie alors d’aller plus vite, d’aller plus doucement. Je lui dis que je vais m’évanouir parce qu’à ce stade, c’est une plaie que j’ai entre mes jambes. Je suis au porte de l’orgasme sans pouvoir l’atteindre. Je veux m’enfuir sans pouvoir y parvenir, il continue à me travailler et au moment où je me résigne à m’évanouir, l’orgasme vient. Elle est violente, déchaînée et elle est suivie d’au moins 4 autres tout aussi dévastatrices avant qu’il ne jouisse à son tour.

Mesdames, j’ai peut-être les pieds qui tremblent en vous expliquant cela. C’est parce que j’ai passé près d’une semaine sans pouvoir faire de mouvement brusque pour éviter les petits orgasmes, comme de mini secousses après un séisme. Mais vous pouvez remarquer que j’ai des larmes aux yeux. Je suis sa prisonnière, il est mon geôlier. Il est mon fils, il est ce bébé dont je ne veux pas mais que la société veut m’obliger à garder. Il est un amant exceptionnel. Il est tout ce qui me prouve qu’une femme est l’égale d’un homme. Qu’une femme peut avoir n’importe quel poste ou responsabilité. Mais il n’est pas un mari. Voilà pourquoi je me dis mère célibataire. Vous pensez que j’ai ma place parmi vous?

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